Lines of inquiry
regarding the personality of Charles-Marie Widor

Political relations at the highest level of the State


In his biography of Widor, Andrew Thomson reminds us that the politician Jules Ferry (1832-1893), several times Minister of Public Instruction and Beaux-Arts between 1879 and 1883, author of the laws establishing compulsory and free education, President of the Council of Ministers from 1880 to 1881 and from 1883 to 1885 under the presidency of Jules Grévy, was also a great music lover. Jules Ferry had known Liszt and Wagner. 

Ferry met Widor, with whom he became friends, at the “Salon Orfila” hosted by Marie Trélat. It was in this context that Widor published music criticism under the pseudonym “Aulétés” in the daily newspaper L’Estafette, founded in 1876 and purchased in 1889 by a corporation acting on behalf of Jules Ferry, becoming his unofficial organ.


In an article in L’Intransigeant, Widor states that Sadi Carnot, President of the French Republic from 1887 to 1894, was “one of his most fervent listeners” at the Saint-Sulpice organ loft.


In his biography, Andrew Thomson notes that in June 1890, during the performance of Jeanne d’Arc, a mimed legend in four tableaux on a poem by Auguste Dorchain (I. Domrémy, II. The Deliverance of Orléans, III. The Stake, IV. The Apotheosis, Military Chant), Charles-Marie Widor and Georges Clémenceau became friends during rehearsals at the Hippodrome des Champs-Élysées. On this occasion, Clémenceau encouraged Widor to smoke cigarettes to cope with the heat during rehearsals.


Under the presidency of Raymond Poincaré, Widor premiered his Suite florentine for violin and piano at the Élysée Palace on 20 February 1919. The work is dedicated “To Her Majesty Queen Elena of Italy.”

From October 1919 to June 1932, Widor maintained a correspondence with Madame Raymond Poincaré


In 1921, Camille Saint-Saëns and Widor accompanied Queen Marie of Romania and President Alexandre Millerand during their visit to the Institut.

Le Président Alexandre Millerand, la Reine Marie de Roumanie, Charles-Marie Widor et Camille Saint-Saëns, en visite à l'Institut (1921).


Dans ses Souvenirs autobiographiques, Widor indique :

In May 1929, I was having lunch at the Elysée. I took the liberty of asking President Doumergue for the Grand Cross also for the former President of the Polish Republic who was with us. Everyone knows what he did for the resurrection of his country. Doumergue did not hesitate. ‘When you leave here,’ he told me, ‘you may go to the telegraph office and announce to Paderewski that we have just awarded him the Grand Cordon Rouge (Grand Cross).

Charles-Marie Widor, « Souvenirs autobiographiques », Orgelkunst, year 36, no. 4/December 2013, p.224

Portraits et caricatures
Caricature de Widor, par Aroun Al-Rascid (Umberto Brunelleschi, 1879-1949), publiée dans L'Assiette au beurre le 29 mars 1902.


This caricature of Widor by Aroun Al-Rascid (Umberto Brunellesch, 1879–1949) was published in L’Assiette au beurre on 29 March 1902, accompanied by the following text: 

WIDOR: The author of Maître Ambross has hair to match, and the sweet habit of believing himself the French Schumann, although his Walpurgis Night resembles Faust, and his Summer Evenings the Lieder, as Ponsard resembles Corneille. In fact, he is the poor man’s Fauré. He hardly sells anymore; yet, in two or three salons whose musicality is going out of fashion, he still reigns. ‘The Widor is still standing!’

Umberto Brunelleschi in L’Assiette au beurre, 29 March 1902

Widor in Literature


Literature has not always been kind to Charles-Marie Widor.

Joris-Karl Huysmans

En route, originally published by Stock (later reissued by Plon), is the best-selling novel by Joris-Karl Huysmans (1848–1907), despite mixed critical reception and strong attacks from some Catholic circles. Although it recounts the sincere story of his conversion, Huysmans paints an unflattering portrait of secular clergy and churchgoers.

Mieux valait Saint-Sulpice où le public était silencieux au moins. C’était là, d’ailleurs, que les Vêpres se célébraient avec le plus de solennité et le moins de hâte.
La plupart du temps, le séminaire renforçait la maîtrise et, maniées par ce chœur imposant, elles se déroulaient, majestueuses, soutenues par les grandes orgues.
L’orgue avalait alors une strophe sur deux et, sous le séditieux prétexte que la durée de l’office des encensements était trop longue pour être emplie, tout entière, par ce chant, M. Widor, installé devant son buffet, écoulait des soldes défraîchis de musique, gargouillait là-haut, imitant la voix humaine et la flûte, le biniou et le galoubet, la musette et le basson, rapiotait des balivernes qu’il accompagnait sur la cornemuse ou bien, las de minauder, il sifflait furieusement au disque, finissait par simuler le roulement des locomotives sur les ponts de fonte, en lâchant toutes ses bombardes.

Joris-Karl Huysmans, En route, 1895


He describes the Vespers at Saint-Sulpice, accompanied by Widor, in a satirical and biting tone.

This was a misunderstanding of the great musician who praised organ builder Aristide Cavaillé-Coll, whose instruments enabled the rebirth of the French organ school in the 19th century, and who protested against what he called the “little amusements of old.”

A few years after Huysmans’ death, Widor responded in his preface to Charles Bouvet’s Une dynastie de musiciens français : les Couperin, organistes de l’église Saint-Gervais (1919):

De ces amusettes de jadis, il nous en est resté des preuves jusque dans ces dernières années : nos instruments avaient encore des Pédales d’orage, des registres de la Grêle, du Rossignol, de la Voix Humaine, ce dernier plus imitatif d’un chœur de chèvres que d’un gosier humain. Mais tout cela tend à disparaître. [NOTE: L’occasion se présente de déclarer que, dans un de ses livres, m’ayant reproché la pratique de ces amusettes contre lesquelles j’ai toujours protesté, Huysmans s’en est excusé plus tard : “on l’avait mal renseigné”, disait-il.]
Nous sommes devenus plus sérieux et l’école française actuelle a repris sa place au soleil. La cause de cette renaissance ? – La supériorité de nos instruments, lœuvre d’un constructeur hors pair, Aristide Cavaillé-Coll. C’est à lui que nous devons la production sans égale du dernier demi-siècle…

[Of these amusements of old, we still had proof until recent years: our instruments still had Storm Pedals, Hail Registers, Nightingale Stops, the Vox Humana—more imitative of a choir of goats than a human throat. But all this tends to disappear… The cause of this renaissance? The superiority of our instruments, the work of an exceptional builder, Aristide Cavaillé-Coll.]

Charles-Marie Widor, in “Une dynastie de musiciens français : les Couperin, organistes de l’église Saint-Gervais”, 1919

Marcel Proust

In Le Côté de Guermantes, the third volume of À la recherche du temps perdu (1920–1921), Marcel Proust briefly mentions Widor:

M. de Bréauté se demandant qui je pouvais bien être sentait un champ très vaste ouvert à ses investigations. Un instant le nom de M. Widor passa devant son esprit ; mais il jugea que j’étais bien jeune pour être organiste, et M. Widor trop peu marquant pour être « reçu ». Il lui parut plus vraisemblable de voir tout simplement en moi le nouvel attaché de la délégation de Suède duquel on lui avait parlé ; et il se préparait à me demander des nouvelles du roi Oscar par qui il avait été à plusieurs reprises fort bien accueilli ; mais quand le duc, pour me présenter, eut dit mon nom à M. de Bréauté, celui-ci, voyant que ce nom lui était absolument inconnu, ne douta plus dès lors que, me trouvant là, je ne fusse quelque célébrité. 

Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, 3e tome, 1920-1921


Context: Proust, like Widor, frequented the salons of Hélène Standish and Countess Greffulhe.

Paul Morand

In his short story collection Ouvert la nuit (1922), writer and diplomat Paul Morand recounts eight “nights” using encounters with women as a pretext to describe early 20th‑century Europe and its customs.

In the “Scottish Night,” the protagonist suggests paying an impromptu early-morning visit to Widor. The scene humorously depicts Widor awakened in his dressing gown, surrounded by exotic animals on which he claims to conduct musical experiments.

Enfin, Léon-Paul Fargue entra. Chacun comprit que le jour était proche.
C’était le moment où la nuit, qui va cesser bientôt d’être belle, est étale et déroule un concert de silence, traversé par le tam-tam de poubelles vides. Un enragé proposa d’aller entendre Widor jouer de l’orgue.
– Vous savez bien qu’il se couche comme les poules et qu’il a des rhumatismes.

– Il vous faut absolument entendre Widor à l’orgue. C’est l’heure de Bach. Quand on est dégoûté de tout, le Bach est sublime…

[A 3h45 du matin] Nous trouvâmes l’illustre Widor endormi. Il vint nous ouvrir dans un robe de chambre de pilou, des lunettes sur son noble profil, très Chardin. Nous étions une dizaine. Il se fâcha d’abord, et il fallut parlementer avec le célèbre organiste affreux, que le sommeil avait décomposé comme la mort. Il offrit du cidre assez chaud et des biscuits à la poussière, saupoudrés de sucre rose.

– Ah ! mes agneaux ! soupirait Fargue, en roulant un mégot, que la salive avait décollé, quel triste lieu…
– L’atelier de Widor empestait la ménagerie et nous ne tardames pas, en effet, à remarquer des caisses de bois à volets de fer, où des choses remuaient. Il alluma; ce fut un beau concert.
– Mince! s’écria Guita, un crocodile dans la baignoire !
– Regarde, un amour de singe !
– Quelle horreur ! un serpent ! 
Widor expliqua qu’il tentait des expériences musicales sur les animaux. Il avait promené un orchestre au Jardin d’Acclimatation. Le rhinocéros fonçait sur la grosse casse. Les phoques adoraient tout, sauf le jazz: leurs goûts allaient surtout à la musique ancienne; aussitôt, ils devenaient rêveurs… Wagner faisait hurler les loups, les renards, les chacals. L’éléphant estimait Gounod. Le crocodile, lui, c’était le mélomane par excellence, l’habitué des concerts Colonne, sa passion pour l’orgue était telle que Widor en avait ramené un à domicile, afin de lui jouer du Bach…
– A votre orgue, les moustiques préfèrent leur propre musique, dit Fargue, très sombre.
– Monsieur Léon-Paul Fargue veut-il me dédicacer un livre ? fit Widor, qui soignait les romanciers et les écrivains.
– Je ne signe que sur des billets de cent francs, dit Fargue.
– Maître, jouez-nous la Messe en ré.
Je m’assis près de Mario, couchée à même le bois dur des stalles du XVIe.
… Déjà l’air vibrait et l’orgue s’enflait, comme un paquebot qui va partir.

Paul Morand, Ouvert la nuit, 1922

Guy des Cars

In Le Crime de Mathilde (1983), Guy [de Pérusse] des Cars (1911–1993) recounts the fictionalized life of his cousin Mathilde de Montesquiou-Fézensac (1883–1960), who married Widor in 1920. In this novel, the names are barely altered. Thus, Mathilde de Raviroux‑Luzensac, raised by Lady Wandish (in reality Madame Standish), marries Jean‑Marie Bardor.

The passage below describes the moment when Widor decides to marry Mathilde. It should be recalled that the spouses were 39 years apart in age. At just 22, Mathilde had already declared her love for him. Widor had then suggested that she wait until she reached the age of reason. Which she did.

The couple would share 17 years of life together, until Widor’s death on 12 March 1937. Mathilde survived him by 23 years, in rather sad circumstances. Somewhat naïve, she was manipulated by several people drawn to her psychological fragility and apparent wealth. An improbable pair -a nurse and a priest “on leave”- took advantage of the worsening of Mathilde’s mental health, extorted her signature, liquidated her properties in Paris, in Switzerland, and her château d’Hauteville in Charchigné (Mayenne), separated her from her servants, and moved her to Lot‑et‑Garonne where no one was allowed to speak to her privately anymore. Upon Mathilde’s death, her family was horrified to learn that she had made this defrocked priest her universal legatee… and the family took the matter to court.

Mais quelle ne fut pas ma surprise quand, ce matin de bonne heure, je reçus de lui un appel téléphonique. La nuit lui avait sans doute porté conseil car il m’annonça qu’il viendrait me rendre visite à mon domicile, vers trois heures, pour me faire part d’une grande nouvelle. Vous la connaissez maintenant.
… La bonne raison, la vraie, qui l’a décidé à franchir le pas – et à se mettre la corde au cou après un demi-siècle de liberté – est celle qu’il m’a expliquée tout à l’heure, d’homme à homme, avec une simplicité et je dirai même une humilité qui l’honorent. Il m’a fait comprendre que, sans être devenu éperdument amoureux de Mathilde – entre nous, mon cher qui pourrait l’être ? Lady Wandish aussi bien que vous-mêmes êtes, je suis sûr de mon avis : Mathilde est une gentille rouquine mais c’est à peu près tout ! -, donc, sans être amoureux, il s’est brusquement rendu compte, pendant cette nuit de solitude, qu’il était idolâtré par votre nièce comme aucun homme au monde ne le serait jamais ! Pour le vieil égoïste qui est en lui, comme chez la plupart des célibataires, à commencer par moi, cela a été une prodigieuse révélation ! Non seulement il se sent maintenant aimé mais le geste même de Mathilde, brandissant un revolver pour abattre sa rivale, lui a paru épique ! … Ce geste-là, un homme tel que Jean-Marie Bardor ne l’avait encore jamais connu, il manquait certainement à sa panoplie sentimentale de secrétaire perpétuel ! C’est la raison pour laquelle il va venir enfin vous demander la main de votre nièce

Guy des Cars, Le Crime de Mathilde, 1983

Insolite / Anecdotes


Isidor Philipp, the great pianist and lifelong friend of Widor, tells us that the latter had mastered both Greek and Latin..

Widor’s clarity and simplicity, his remarkably subtle mind, his rare culture — he amused himself by writing Latin verses and had not forgotten his Greek — were not appreciated by everyone, for he was distant, as Saint‑Saëns used to say, or rather shy. But little by little, as success came, he changed.

Charles-Marie Widor, Souvenirs, by Isidor Philipp, in Le Passe-Temps, musical, literary and artistic review, Montreal, 50th year, no. 883, February 1945

Widor visited his friend Albert Schweitzer — pastor, physician, musician and philosopher — in the Alsatian village of Gunsbach. Schweitzer’s niece recounts, in a very humorous way, the cultural shock between Widor, a Parisian dandy steeped in social refinement, and the simple austerity of the presbytery and its inhabitants…

Every morning at breakfast, Widor kissed my grandmother’s hand. We children were astonished, for we had never seen such a thing…

Suzanne Oswald, Mon oncle Albert Schweitzer, Alsatia, Colmar, 1974, p.57

Nearly 70 years before Les Feuilles mortes by Jacques Prévert and Joseph Kosma, Widor composed his own Feuilles mortes, the second movement of the piano cycle Dans les bois, Op. 44 (1878).


In an article entitled “Rencontres au ras du sol”, published in issue no. 126 of the journal Préludes (April 2024), Gabriel Marghieri tells us that he is in possession of Widor’s shoes! An April Fool’s joke?….

Charles‑Marie Widor (1844–1937), organist of Saint‑Sulpice, composer, professor at the Paris Conservatoire, music critic, perpetual secretary of the Académie des Beaux‑Arts, Grand Officer of the Légion d’honneur, wore size 41½ (or 42, depending on the model).
How do I know? The Master’s shoes, upon his death, were piously kept by his student Édouard Commette, then passed into the devout hands of Joseph Reveyron, Commette’s successor at Lyon Cathedral; finally Dominique, Reveyron’s daughter, gave them to one of my friends…
Here they are, these shoes, exclusively for Préludes, photographed by their current owner! Soles: 26.7 cm long and 8.5 cm wide. Heels: 25 mm high at the back and 16 mm where they join the sole…

Gabriel Marghieri, Rencontres au ras du sol, in Préludes, no.126, April 2024



Reference Works

Autobiographical memories

Les Souvenirs autobiographiques de Charles-Marie Widor, dictés à la fin de sa vie et restés à l’état d’ébauche, ont d’abord été publiés par extraits par Alain Hobbs dans la revue L’Orgue (Alain Hobbs, “Les dernières années de Charles-Marie Widor”, L’Orgue, n°217, 1991). On trouve également dans cet article des extraits du testament olographe de Widor.

L’Orgue n° 217 (1991/I) — Symétrie
[ouvrage épuisé]


Ils ont été publiés intégralement en français, et dans une traduction néerlandaise, en 2013 chez Orgelkunst, avec une préface de Louis Robilliard.

https://www.orgelnieuws.nl/orgelkunst-inhoud-decembernummer-2013/


Paru en 2024 chez University of Rochester Press, Autobiographical recollections of Charles-Marie Widor de John R. Near propose une version traduite en Anglais, organisée et avec beaucoup de notes de ces Souvenirs autobiographiques.
Iconographie inédite.

https://boydellandbrewer.com/book/autobiographical-recollections-of-charles-marie-widor-9781648250866/


Biographies

Parue chez Bleu Nuit Éditeur en 2015, la biographie de Widor par Anne-Isabelle de Parcevaux est, à date, le seul ouvrage complet et récent en français sur le compositeur.
Riche iconographie.

https://bne.fr/page75.html


Parue en 2010 chez Zecchini Editore, la biographie de Widor par Giuseppe Clericetti intitulée Charles-Marie Widor, La Francia organistica tra Otto e Novecento est l’ouvrage de référence italien.

https://www.zecchini.com/charles-marie-widor


Parue en 2011 chez University of Rochester Press, la biographie de Widor, intitulée “A life beyond the Toccata” de John R. Near est, à date, l’ouvrage le plus complet, avec de très nombreuses sources et une liste exhaustive et détaillée des compositions de Widor.
En anglais. Riche iconographie.

https://boydellandbrewer.com/book/widor-9781580469593/


Parue en 1997 chez Verlag Peter Ewers, Charles-Marie Widor – Vater der Orgelsymphonie de Ben van Oosten.
En allemand.

[ouvrage épuisé]


Parue en 1988 dans L’orgue, cahiers et mémoires, la biographie de Widor par Alain Hobbs propose un arbre généalogique ainsi que de nombreux témoignages et annexes (notamment les élèves de la classe d’orgue sous le professorat de Widor).

https://symetrie.com/fr/titres/l-orgue/issn_1261-6702_40


Parue en 1987 chez Oxford University Press, The life and times of Charles-Marie Widor d’Andrew Thomson propose une biographie synthétique avec de très nombreuses sources passionnantes.
En anglais.

[ouvrage épuisé]


Signalons enfin, sous format DVD et CD, sortis en 2015, sous le label Fugue State Film, un documentaire de 145 minutes consacré à “Widor, Maître de la symphonie pour orgue”, avec des interviews de Gerard Brooks, John Near, Daniel Roth et Anne-Isabelle de Parcevaux.
En français et en anglais, sous-titres en allemand, espagnol, italien et néerlandais.

https://fuguestatefilms.co.uk/product/widor-master-of-the-organ-symphony/


Selected texts by direct witnesses

Louis Vierne relate sa rencontre et ses relations avec Widor dans Mes Souvenirs et son Journal, publiés dans L’Orgue, cahiers et mémoires 1970, réimpression en 1995.

https://symetrie.com/fr/titres/l-orgue/issn_1261-6702_03


Albert Schweitzer relate sa rencontre et sa collaboration avec Widor dans Ma vie et ma pensée (Editions Albin Michel 1960, dernière réédition Editions AISL 2017).

https://www.schweitzer.org/produit/ma-vie-et-ma-pensee/


Des épisodes de la collaboration d’Albert Schweitzer avec Widor se retrouvent aussi dans sa correspondance avec Hélène Bresslau, sa future épouse, correspondance publiée en 2005 par Jean-Paul Sorg (Jérôme Do Bentzinger Editeur).

https://www.schweitzer.org/produit/correspondance-amitie-dans-amour-1901-1905/


Fanny Edgar Thomas, critique musical pour The Musical Courrier (New York) a rencontré Widor en novembre-décembre 1893 et février 1894. Dans ses articles, à la fois naïfs et très précis, intitulés “Chuchotements de tribunes”, elle relate ses conversations avec l’organiste de Saint-Sulpice. 

Ces articles traduits en Français ont d’abord été publiés dans le bulletin de l’Association Aristide Cavaillé-Coll, La Flûte Harmonique. Dans le n°53/54 (Année 1990), nous rencontrons Widor à Saint-Sulpice et chez lui, rue de l’abbaye. Dans le n°55/56, nous assistons à une de ses leçons à la classe d’orgue du Conservatoire de Paris. Dans le n°75/76 (Année 1998), nous assistons à une exécution de la Messe pour deux choeurs et deux orgues à Saint-Sulpice.
https://www.cavaille-coll.fr/la-flute-harmonique/ 

Les “Chuchotements de tribunes” ont ensuite été publiés en 2003, en Anglais, par Sticut tuum productions : Organ loft Whisperings, the Paris correspondence of Fannie Edgar Thomas 1893-1894, compiled and edited by Agnes Armstrong

https://www.abebooks.com/signed/Organ-Loft-Whisperings-Paris-Correspondence-Fannie/30082709754/bd 


Le Chanoine Auguste Fauchard relate sa rencontre avec Widor en juillet 1903, dans ses Souvenirs, publiés par l’Association Boëllmann-Gigout en 2013.

[ouvrage épuisé]


Jean Bouvard relate ses différentes rencontres avec Widor à partir d’octobre 1928 dans Daniel Couturier, Autour de Jean Bouvard, organiste, compositeur et professeur lyonnais : la musique française oubliée, au fil de ses souvenirs… Edition Le vieux logis, 1994.
Edition numérique disponible

https://www.amazon.fr/dp/B088RCCCQQ


Marcel Dupré rencontre Charles-Marie Widor en 1906. Il relate ses souvenirs avec lui depuis lors dans Marcel Dupré raconte, éditions Bornemann (1972) :
https://theleupoldfoundation.org/product/bondville-demmanuel-marcel-dupre-raconte/ 

Et dans Souvenirs, Association des Amis de l’Art de Marcel Dupré, 2007
https://www.marceldupre.com/ 

Certaines lettres de Charles-Marie Widor, ou de son épouse Mathilde, adressées à Albert Schweitzer ont été publiées par Anne-Isabelle de Parcevaux dans “Albert Schweitzer et Charles-Marie Widor”, L’Orgue, 2022-IV, n°336, p. 94-99.


Frederic B. Stiven relate dans In the organ lofts of Paris, publié en 1923, ses visites des tribunes parisiennes dont Saint-Sulpice.
En Anglais. Réédition en 2010 et 2024

https://ohscatalog.org/in-the-organ-lofts-of-paris-frederic-b-stiven-annotated-and-edited-by-rollin-smith/


Piero Coppola relate la séance d’enregistrement de certaines de ses œuvres par Widor à Saint-Sulpice en 1932 dans Dix-sept ans de musique à Paris (Librairie F. Rouge & Cie S.A., 1944).

[ouvrage épuisé]


Appendices: Widor and his instrumental practice

Site internet Musica et Memoria :
Charles-Marie Widor et l’improvisation
http://www.musimem.com/widor.htm


Paru en 2019 chez University of Rochester Press, Widor on organ performance practice and technique de John R. Near compile les différents textes du compositeur sur l’interprétation à l’orgue.
En Anglais.

https://boydellandbrewer.com/book/widor-on-organ-performance-practice-and-technique-9781580469449/


Myriam Chimènes, Mécènes et musiciens. Du salon au concert à Paris sous la IIIe République, éditions Fayard, 2004.

https://www.fayard.fr/livre/mecenes-et-musiciens-9782213616964/




Partial Catalogue of Works
& Youtube Recordings

Dramatic Music


Conte d’Avril, comédie en quatre actes, vers de Auguste Dorchain, op. 64 (1885)
Création le 22 septembre 1885 à l’Odéon. Révision de la partition en 1890 “Première Suite d’orchestre”
[No recording available on YouTube] 

Jeanne d’Arc, grand pantomime en quatre tableaux, poésie de Auguste Dorchain, n. op. (1890)
Création le 26 juin 1890 à l’Hippodrome de Paris. 
[No recording available on YouTube] 

La Korrigane, ballet fantastique en deux actes de François Coppée et Louis Mérante, op. 45 (1880)
Création le 1er décembre 1880 à l’Opéra de Paris
Enregistrements historiques “La Sabotière” https://www.youtube.com/watch?v=k7FUiO-PPI8 
Enregistrements historiques “Entrée d’Yvonette” https://www.youtube.com/watch?v=VHs3-bPXUII 

Maître Ambros, drame lyrique en 4 actes et 5 tableaux de François Coppée et Auguste Dorchain, op. 56 (1886) 
Création le 6 mai 1886 à l’Opéra-Comique
[No recording available on YouTube] 

Nerto, drame lyrique en quatre actes de Maurice Léna, d’après le poème de Mistral, n. op. (1924)
Création à l’Opéra de Paris le 20 octobre 1924
[No recording available on YouTube] 

Les pêcheurs de Saint-Jean, scènes de la vie maritime en quatre actes, poème de Henri Cain, n. op. (1905)
Création le 26 décembre 1905 à l’Opéra-Comique
https://www.youtube.com/watch?v=lu5pEx1yomk

Orchestral Music


Choral et variations, pour harpe et orchestre, op. 74 (1900)
https://www.youtube.com/watch?v=jjKNbVZS4GU

[Premier] concerto, pour piano avec accompagnement d’orchestre, op. 39 (1876)
A Louis Diémer
https://www.youtube.com/watch?v=8w9zdnDgzk0

Concerto, pour violoncelle et orchestre, op. 41 (1876)
https://www.youtube.com/watch?v=6-yzM-ia5qc

Fantaisie, pour piano et orchestre, op. 62 (1889)
A Isidor Philipp
https://www.youtube.com/watch?v=HOBdcM59CIQ

La nuit de Walpurgis, poème symphonique, op. 60 (1880/1888)
A la Société Philharmonique de Londres
Création le 8 février 1880 au Châtelet, Paris
https://www.youtube.com/watch?v=TJTb5zJU9q0

[Deuxième] concerto pour piano, avec accompagnement d’orchestre, op. 77 (1905)
https://www.youtube.com/watch?v=SRPGRfBKWW4

Sinfonia sacra, pour orgue et orchestre, op. 81 (1907)
A l’Académie des Beaux-Arts de Berlin
https://www.youtube.com/watch?v=M4mlWFUuTmQ

Première symphonie en fa, pour orchestre, op. 16 (1872)
https://www.youtube.com/watch?v=WzejLGfapko

Deuxième symphonie en la, pour orchestre, op. 54 (1882)
https://www.youtube.com/watch?v=v2liMIp9waI

Troisième symphonie, pour orgue et orchestre, op. 69 (1893)
https://www.youtube.com/watch?v=mjCWX1xRUZk

Symphonie antique, pour orchestre et chœur, op. 83 (1911)
A Mme la Comtesse R. de Béarn
https://www.youtube.com/watch?v=KO5hrBJNIQE

Symphonie pour orgue et orchestre, op. 42/a (1882)
https://www.youtube.com/watch?v=jsHZmsHCB1A

N.B. Le premier mouvement de cette Symphonie, “Allegro maestoso”, est une adaptation du premier mouvement de la Sixième Symphonie pour orgue https://www.youtube.com/watch?v=wf6-I5y_vKo.
Le second mouvement, “Andante”, est une adaptation du troisième mouvement de la Deuxième Symphonie pour orgue https://www.youtube.com/watch?v=6TdUrDQwImc
Le troisième mouvement, “Final”, est une adaptation du cinquième mouvement de la Sixième Symphonie https://www.youtube.com/watch?v=ub-Mz08KhLY 

Chamber Music


Cavatine, op. 57 pour violon et piano (1887) 
https://www.youtube.com/watch?v=skSTj047-N4

N.B. La mélodie est basée sur l’Adagio de la Huitième Symphonie pour orgue, op. 42, n°4
https://youtu.be/wOL8e1hQJl8?t=2318

Six duos pour piano et harmonium, op. 3 (1867)
Quelques extraits sur piano historique Erard (1875) et harmonium Debain (1840), Humoresque/Canzona (1) et Nocturne (3)
https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/generations-france-musique-le-live/emission-speciale-autour-des-orgues-de-saint-sulpice-avec-daniel-roth-5207199

Introduction et rondo, pour clarinette avec accompagnement de piano, op. 72 (1898)
https://www.youtube.com/watch?v=IKbnQgiw_K4

Trois pièces pour violoncelle avec accompagnement de piano, op. 21 (1875)
https://www.youtube.com/watch?v=5KqQBl78tq0

Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle, op. 66 (1891)
“Dédié à Mme la Comtesse Emmanuela Potocka” 
https://www.youtube.com/watch?v=L0L0uMmRlbw

Quintette (Quintetto) en ré mineur, pour piano, 2 violons, alto et violoncelle, op. 7 (1868)
https://www.youtube.com/watch?v=EuIFU_n22Zo

Quintette, pour piano, deux violons, alto et violoncelle, op. 68 (1894)
https://www.youtube.com/watch?v=pgIMaDbSabs

Romance en mi, pour violon avec accompagnement de piano, op. 46 (1889)
https://www.youtube.com/watch?v=PjdNm5QXsRc

Salvum fac populum tuum pour trois trompettes, trois trombones, timbales et orgue, op. 84 (1916)
https://www.youtube.com/watch?v=koQC4rwTj78

Sérénade en si bémol, pour piano, flûte, violon, violoncelle et harmonium, op. 10 (1870)
https://www.youtube.com/watch?v=Up-DfG0cUec

Sonate en la majeur, pour violoncelle et piano, op. 80 (1907)

  1. https://www.youtube.com/watch?v=kNppUGRnJqY
  2. https://www.youtube.com/watch?v=IL574nM8vF8
  3. https://www.youtube.com/watch?v=DqATRkd8GZ8 

Soirs d’Alsace, quatre pièces en trio pour violon et violoncelle avec accompagnement de piano, op. 52 (1908)

  1. En route ! https://www.youtube.com/watch?v=2l_jArFfyKc 
  2. Ciel d’orage https://www.youtube.com/watch?v=oS05YYkbCsc 
  3. Le calme renaît https://www.youtube.com/watch?v=Z-BJda5yG5E 
  4. Promenade sentimentale https://www.youtube.com/watch?v=68Krm-_6jdE 

Sonate en do mineur pour piano et violon, op. 50 (1881) 
https://www.youtube.com/watch?v=W8JPiDlvYto

Sonate en ré mineur, pour violon et piano, op. 79 (1907)
Dédiée à Jules Massenet

  1. https://www.youtube.com/watch?v=fcsLiyuNE-w
  2. https://www.youtube.com/watch?v=GwrcWA1ypxw
  3. https://www.youtube.com/watch?v=6hGUyXfKwiw 

Suite, pour flûte et piano, op. 34 (1884)
Dédiée à Paul Taffanel
https://www.youtube.com/watch?v=wYIjFeyOcBw

Suite florentine, n.op. (1919)
A Sa Majesté la Reine Hélène d’Italie
Créée au Palais de l’Elysée, 20 février 1919

  1. Cantilena https://www.youtube.com/watch?v=DwDhG0gWy48 
  2. Alle Cascine https://www.youtube.com/watch?v=QrSQQ2Alips 
  3. Morbidezza https://www.youtube.com/watch?v=hLeee_tiwnQ 
  4. Tragica https://www.youtube.com/watch?v=AvvOTLjc71M 

Trio en si bémol, pour piano, violon et violoncelle,op. 19 (1874)
A M. Le Baron E. d’Erlanger
https://www.youtube.com/watch?v=Tss6XfFjxuY

Piano Music


Airs de ballet, op. 4 (1868)
[No recording available on YouTube] 

Caprice en ut mineur pour piano, op. 9 (1869)
[No recording available on YouTube] 

Carnaval, douze pièces pour piano, op. 61 (1889) 
https://www.youtube.com/watch?v=loQQDnBp6ck

Dans les bois, cinq pièces pour piano, op. 44 (1878) 
https://www.youtube.com/watch?v=XEctsfIkHpA

Douze feuillets d’album, pour piano, op. 31 (1876)

  • Livre 1
  1. Lilas https://www.youtube.com/watch?v=AFxXsQNHRgU 
  2. Papillons bleus https://www.youtube.com/watch?v=t8ahh5t2Vxk 
  3. Chanson matinale https://www.youtube.com/watch?v=CxUJFmeXzvw 
  4. Drame https://www.youtube.com/watch?v=aFmQSSW1xDg 
  5. Nuit sereine https://www.youtube.com/watch?v=Jq8ka9jgkng 
  6. Valse lente https://www.youtube.com/watch?v=Ovm5yGRRKc8 
  • Livre 2
  1. Solitude https://www.youtube.com/watch?v=_1h4VEBQt9g 
  2. Bruits d’aîles https://www.youtube.com/watch?v=QbLhwBQgOdA 
  3. Pensée https://www.youtube.com/watch?v=FYrNxZzVLZo 
  4. Ciel gris https://www.youtube.com/watch?v=CREjqbFalVY 
  5. Marche américaine https://www.youtube.com/watch?v=50Cfkpw1hN4 
  6. Myosotis https://www.youtube.com/watch?v=8tJbJ08WsxU 

N.B. La Marche américaine a fait l’objet de plusieurs transcriptions, notamment pour orgue par Marcel Dupré https://www.youtube.com/watch?v=PT5yHMqT_wk 

Impromptu en ré bémol, pour piano, op. 12 (1871)
[No recording available on YouTube] 

Pages intimes, six pensées musicales, op. 2 (1867)

  1. Nocturne
  2. Valse
  3. Rêverie (A major) https://www.youtube.com/watch?v=jo9ujhTasjU 
  4. Sicilienne (F major)  https://www.youtube.com/watch?v=_9FPssRbU-8 
  5. Mazurka (G major) https://www.youtube.com/watch?v=Q_QOEDTreUU 
  6. Scherzettino (F major) https://www.youtube.com/watch?v=PJuwp00tuLA 

Pages intimes, six pièces pour piano, op. 48 (1891)
[totalement différent de l’op. 2]
[No recording available on YouTube]

  1. Romance
  2. Agitato
  3. Valse légère
  4. Crépuscule
  5. Novelette
  6. Mazurka 

Cinq pièces, pour piano, op. 71 (1903)
[No recording available on YouTube]

Prélude, andante et final, pour piano, op. 17 (1874)
[No recording available on YouTube] 

Scènes de bal, op. 20 (1874)
[No recording available on YouTube]

Scherzo-Valse, op. 5 (1868)
[No recording available on YouTube]

Six morceaux de salon, pour piano, op. 15 (1872)
A Mme L. D’Eckmühl, Marquise de Blocqueville

Six valses, op. 33 (1877)
[No recording available on YouTube]

  1. Neuilly-Valse
  2. Valse flamande
  3. Valse Tzigane
  4. Valse chantante
  5. Valse légère
  6. Valse noble

Six valses caractéristiques, op. 26 (1876/1903)

  1. Rhapsodie-Valse
  2. Valse romance https://www.youtube.com/watch?v=yT3nsPwx2XU 
  3. Valse rêverie https://www.youtube.com/watch?v=GzKZO6i0OB4 
  4. Valse slave
  5. Valse élégante https://www.youtube.com/watch?v=sy94pxwnUCs 
  6. Rhapsodie-Valse 

Deux suites italiennes, op. 6 (1868) [1877 “Fantaisies italiennes”]
[No recording available on YouTube]

Suite écossaise, op. 78 (1905)
[No recording available on YouTube]

Suite en si mineur, op. 58 (1887)
https://www.youtube.com/watch?v=qUuCLpn3cro

Suite polonaise, op. 51 (1881)
A la Comtesse Potocka
[No recording available on YouTube]

Variations de concert sur un thème original, op. 1 (1867)
[No recording available on YouTube]

Trois valses, op. 11 (1871)
[No recording available on YouTube]

Fugue sur Haydn, n. op. (1910)
https://www.youtube.com/watch?v=4xquMfdK2Ro

Vocal Music

Mélodies

Chansons de mer, pour chant et piano, poésies de Paul Bourget, op. 75 (1902)
A Mme Jeanne Ch. Max

  1. La mer https://www.youtube.com/watch?v=LxWwNmDwrk4 
  2. A mi-voix https://www.youtube.com/watch?v=5mIckQjSuPE 
  3. Sérénade Italienne https://www.youtube.com/watch?v=GezdtS7dxKk 
  4. Encore un soir qui tombe https://www.youtube.com/watch?v=1n_DybwXOhY 
  5. La petite couleuvre bleue https://www.youtube.com/watch?v=VCA_jT-6wnE 
  6. A l’aube https://www.youtube.com/watch?v=CnqYj1RVumw 
  7. Ce monde meilleur https://www.youtube.com/watch?v=4FT7mCPaMKI 
  8. Rosa, la rose https://www.youtube.com/watch?v=zduNpo4MA8E 
  9. Seul dans la nuit https://www.youtube.com/watch?v=hwIx-exiJN4 
  10. Les nuages https://www.youtube.com/watch?v=nefsf0xSsus 
  11. Douleur précoce https://www.youtube.com/watch?v=-LlZFu6fiTw 
  12. Le ciel d’hiver https://www.youtube.com/watch?v=2GLjJvwgj6I 
  13. Les yeux et la voix https://www.youtube.com/watch?v=ww8THtGAkwQ 
  14. Repos éternel https://www.youtube.com/watch?v=ByEBuV9mYFU 

Deux duos, pour soprano et contralto avec accompagnement de piano, op. 30 (1876)

  1. J’étais seul près des flots https://www.youtube.com/watch?v=0UUOcf5YOAQ 
  2. Je ne croyais pas au bonheur https://www.youtube.com/watch?v=ui5acRRAvlM 

Deux duos, pour soprano et contralto avec accompagnement de piano, op. 40 (1876)

  1. Nocturne https://www.youtube.com/watch?v=aOl1obwOH7Q 
  2. Qu’un songe au ciel m’élève https://www.youtube.com/watch?v=sTUPP5TEv9w 

Deux duos, chant (soprano et contralto) avec piano, op. 52 (1885)

  1. L’hiver https://www.youtube.com/watch?v=jhnUXBXfASU 
  2. Guitare https://www.youtube.com/watch?v=jIS7kR09e1g 

Trois duos, pour soprano et baryton avec accompagnement de piano, n. op. (1904)
[No recording available on YouTube] 

Fleurs de France, mélodie, poésie de Miguel Zamacoïs, n. op. (1916)
[No recording available on YouTube]

Trois mélodies, pour baryton (ou mezzo-soprano) et piano, op. 28 (1876)

  1. A toi https://www.youtube.com/watch?v=jZzh5ccddDc 
  2. Invocation
  3. Lamento

Trois mélodies italiennes, chant (soprano) avec accompagnement de piano, op. 32 (1877)

  1. Lia è morta https://www.youtube.com/watch?v=enG1P8a65lc 
  2. Il tempo passato https://www.youtube.com/watch?v=6-NM7zimlaQ 
  3. Il primo amore https://www.youtube.com/watch?v=DadP0bKM4qo 

Trois mélodies italiennes, pour mezzo-soprano avec accompagnement de piano, op. 35 (1878)

  1. Dimmi perchè https://www.youtube.com/watch?v=i4Na5FhwPa8 
  2. Rude maëstro https://www.youtube.com/watch?v=fvjbfcDqo84 
  3. La bianchina https://www.youtube.com/watch?v=FGLkLKw1_DY 

Six mélodies, chant et piano, op. 14 (1872)
A Mme Marie Trélat

  1. Nuit d’étoiles https://www.youtube.com/watch?v=SV5HFx76xig 
  2. Adieu
  3. Chanson indienne https://www.youtube.com/watch?v=kLEDTGUP4rY 
  4. A cette terre https://www.youtube.com/watch?v=2gW3g0InI3g 
  5. Guitare
  6. Le doux appel https://www.youtube.com/watch?v=OXPLvRQxznY 

Six mélodies, pour chant avec accompagnement de piano, op. 22 (1875)

  1. L’abeille
  2. Sonnet d’Arvers
  3. L’aurore https://www.youtube.com/watch?v=QXmNjTmVtDo 
  4. Sois heureuse https://www.youtube.com/watch?v=qO-OwuOeNG0 
  5. Dans la plaine
  6. Aubade https://www.youtube.com/watch?v=KvDL1CwtoVk 

Six mélodies, pour mezzo-soprano avec accompagnement de piano, op. 37 (1877)

  1. Le soleil s’est couché https://www.youtube.com/watch?v=2GtC92hvyJM 
  2. S’il est un charmant gazon https://www.youtube.com/watch?v=FbIS6WK0kxE 
  3. Soupir https://www.youtube.com/watch?v=r–Hs2Pp3IU 
  4. Aimons toujours https://www.youtube.com/watch?v=xwi9MkD1p58 
  5. Le chasseur songe dans les bois
  6. Le bouquet https://www.youtube.com/watch?v=CxBIwcYH2hM 

Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 43 (1877)

  1. Je ne veux pas autre chose https://www.youtube.com/watch?v=0nQicwZWmUQ 
  2. Le vase brisé https://www.youtube.com/watch?v=aSTMVWCKAmk 
  3. Contemplation https://www.youtube.com/watch?v=0nQicwZWmUQ 
  4. Le plongeur
  5. N’avez-vous point su les comprendre https://www.youtube.com/watch?v=dlcQJS7HEuo 
  6. Vieille chanson du jeune temps https://www.youtube.com/watch?v=dlcQJS7HEuo 

Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 47 (1879)

  1. La captive https://www.youtube.com/watch?v=o7qI0VMhkqU 
  2. J’ai dit aux bois
  3. Les étoiles
  4. Je pense à toi https://www.youtube.com/watch?v=xr11dDZmW08 
  5. Albaÿdé https://www.youtube.com/watch?v=MqxNTyv9zm8 
  6. Prière https://www.youtube.com/watch?v=niwDPvzarvE 

Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 53 (1885)

  1. Dis, le sais-tu, pourquoi
  2. Prière au printemps https://www.youtube.com/watch?v=Dek7XuAaiZc 
  3. Je respire où tu palpites
  4. Quand vous me montrez une rose
  5. Ne jamais la voir, ni l’entendre https://www.youtube.com/watch?v=HCJh2ey3Q58 
  6. Songes-tu parfois, bien-aimée

Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants, n. op. (1883)
https://www.youtube.com/watch?v=UIRbE2ZmedI

Chœurs profanes

Chanson du fou, pour piano et 4 voix mixtes, poésie de Victor Hugo, n. op. (1913)
[No recording available on YouTube]

France ! Chant militaire pour sopranos, ténors, basses, poésie de A. Dorchain, n. op. (1920)
Création le 11 novembre 1920 par 300 choristes à l’Hôtel de ville de Paris
[No recording available on YouTube]

Hymne à l’épée, pour chœur d’hommes, n. op. (1924)
[No recording available on YouTube]

Musique vocale sacrée

Ave maria, pour mezzo-soprano ou baryton avec accompagnement de piano, op. 24 (1877)
https://www.youtube.com/watch?v=IHV4VwlAVH0

Ave maria, pour mezzo-soprano ou contralto avec accompagnement d’orgue et de harpe, op. 59 (1884)
https://www.youtube.com/watch?v=UE0kh3-g-u4

Credo, pour baryton, poésie de Edouard Noël, n. op. (1891/1904)
[No recording available on YouTube]

Da Pacem, pour 4 voix mixtes et orgue, n. op. (1931/1932)
A son Eminence le Cardinal Verdier
[No recording available on YouTube]

Deux motets, pour double-chœur avec accompagnement d’orgue, op. 18 (s.d.)

  1. Tantum ergo https://www.youtube.com/watch?v=i1FLpyxo3nw 
  2. Regina Caeli https://www.youtube.com/watch?v=Oze95BJQv0Q 

Ecce Joanna Alleluia ! Chœur à quatre voix mixtes, n. op. (1925)
[orchestration moderne] https://www.youtube.com/watch?v=gAoVZi1vR08 

Laetare puerpera, séquence pour le temps de Noël, chant avec accompagnement d’orgue, n. op. (1893) 
[No recording available on YouTube]

Messe, à deux chœurs avec accompagnement de deux orgues, op. 36 (1885)
https://www.youtube.com/live/DpqSGVYpspo?si=JtbxKa0xb8zMxiEx&t=1174

Trois motets, op. 23 (s.d.)

  1. Psaume 83 “Quam dilecta…” https://www.youtube.com/watch?v=PKjinPnVFBE 
  2. Tu es Petrus
  3. Surrexit a mortuis https://www.youtube.com/watch?v=emlmJRd7Gnw 

O Salutaris, pour une voix avec accompagnement d’orgue et violon, op. 8 (1882/1884)
A M. Taskin
https://www.youtube.com/watch?v=upaxFjbWHsI

Pater Noster, pour soprano et ténor avec accompagnement d’orgue, n. op. (1917)
Créé par Mme Charles Max et M. Plamondon à la chapelle du château de Versailles, le 20 juillet 1917. 
[No recording available on YouTube] 

Psaume 112 “Laudate, pueri Dominum”, pour orchestre, chœur, orgue de chœur, grand orgue et orchestre de tribune, n. op. (1879)
[No recording available on YouTube]


Sources:
Anne-Isabelle de Parcevaux, Charles-Marie Widor, Bleu nuit éditeur, p. 162-165
John N. Near, “Widor – A life beyond the Toccata”, University of Rochester Press, p. 406-454.