« Chaque dimanche est pour moi une fête… », Jean-Jacques Grunenwald.

Eléments biographiques

Né en 1911, Jean-Jacques Grunenwald a suppléé Marcel Dupré au grand orgue de Saint-Sulpice de 1936 à 1946, avant d’être nommé titulaire en 1973, poste qu’il occupera jusqu’à son décès en décembre 1982. Un numéro de L’Orgue, Cahiers et mémoires lui a été consacré en 1986 (n°36/1986).  D’autres éléments biographiques sont disponibles sur le site Musica et Memoria et une liste exhaustive de ses enregistrements figure sur le site France Orgue.

Archives sonores à Saint-Sulpice

Les programmes des auditions d’orgue sous le titulariat de Jean-Jacques Grunenwald peuvent être consultés ici.

Parmi les nombreux et intéressants témoignages sur Jean-Jacques Grunenwald recueillis par George Serret et édités en 1994, retenons les mots de Norbert Dufourcq: « Ramener les cent jeux du Cavaillé-Coll au simple plein-jeu demandé par un Prélude de Bach, il fallait à chaque instant faire un choix et procéder par élimination. Adapter des fonds romantiques à la rigueur d’un Ricercare de Frescobaldi supposait bien des sacrifices et Grunenwald n’hésitait pas à réduire son « monstre sacré » aux finesses d’un ripieno romain. Certes, le romantique, à Saint-Sulpice, l’emporte sur le classique. Schumann, Liszt, Franck vibrent et chantent à leur aise. Widor se trouve chez lui, de même que Dupré. Mais un cornet en taille dont les harmoniques ont été préalablement bien choisis, servent avec autant de vérité, Couperin, Grigny ou Marchand. L’essentiel est de parler en poète ».

Improvisation – Prélude, messe de la Toussaint, 1er novembre 1982

Placare Christus Servulis, Marcel Dupré – messe de la Toussaint, 1er Novembre 1982

Prélude, Fugue et Variation, César Franck – messe de la Toussaint, 1er Novembre 1982

Improvisation – messe de la Toussaint, 1er Novembre 1982