
Pistes de réflexion
autour de la personnalité de Charles-Marie Widor
Relations politiques au sommet de l’Etat
Dans sa biographie de Widor, Andrew Thomson nous rappelle que l’homme politique Jules Ferry (1832-1893), plusieurs fois ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts entre 1879 et 1883, auteur des lois instaurant l’instruction obligatoire et gratuite, président du Conseil des ministres de 1880 à 1881 et de 1883 à 1885, sous la présidence de Jules Grévy, était également un grand amateur de musique. Jules Ferry avait connu Liszt et Wagner.
Ferry a rencontré Widor, avec lequel il s’est lié d’amitié, au “Salon Orfila” chez Marie Trélat. C’est dans ces circonstances que Widor a publié des critiques musicales sous le pseudonyme “Aulétès”, dans le quotidien L’Estafette, quotidien fondé en 1876 et racheté en 1889 par une société anonyme agissant pour le compte de Jules Ferry, et devenu son organe officieux.
Pour aller plus loin :
• Andrew Thomson, The life and times of Charles-Marie Widor
• John Near, A life beyond the Toccata
• https://www.retronews.fr/journaux/estafette-1876-1914
Dans un article de L’Intransigeant, Widor indique que Sadi Carnot, Président de la République française de 1887 à 1894, était “un de ses plus fervents auditeurs” à la tribune de Saint-Sulpice.
Pour aller plus loin :
• John Near, A life beyond the Toccata (p.168)
Dans sa biographie, Andrew Thomson indique qu’en juin 1890, à l’occasion de la représentation de Jeanne d’Arc, légende mimée en 4 tableaux sur une poésie d’Auguste Dorchain (I. Domrémy, II. La Délivrance d’Orléans, III. Le Bûcher, IV. L’Apothéose, Chant militaire), Charles-Marie Widor et Georges Clémenceau se sont liés d’amitié lors des répétitions à l’Hippodrome des Champs Elysées. A cette occasion, Clémenceau incite Widor à fumer des cigarettes afin de lutter contre les effets de la chaleur pendant les répétitions.
Pour aller plus loin :
• Andrew Thomson, The life and times of Charles-Marie Widor (p.44)
• John Near, A life beyond the Toccata (p.509)
Sous la Présidence de Raymond Poincaré, Widor crée sa Suite florentine pour violon et piano au Palais de l’Elysée, le 20 février 1919. L’œuvre est dédiée “A Sa Majesté la Reine Hélène d’Italie”.
Pour aller plus loin :
• John Near, A life beyond the Toccata (p.327)
D’octobre 1919 à juin 1932, Widor entretient une correspondance avec Madame Raymond Poincaré.
En 1921, Camille Saint-Saëns et Charles-Marie Widor accompagnent la Reine Marie de Roumanie et le Président Alexandre Millerand lors de leur visite à l’Institut.

• John Near, A life beyond the Toccata (p.137)
Dans ses Souvenirs autobiographiques, Widor indique :
En mai 1929, je déjeunais à l’Élysée. Je me permis de demander au président Doumergue la grand croix également pour l’ancien président de la République polonaise qui fut avec nous. On sait tout ce qu’il fit pour la résurrection de son pays. Doumergue n’hésita pas. En sortant d’ici me dit-il, vous pouvez aller au télégraphe et annoncer à Paderewski que nous venons de lui donner le grand cordon rouge (grand croix).
Charles-Marie Widor, « Souvenirs autobiographiques », Orgelkunst, année 36, n°4/décembre 2013, p.224
Représentations
Charles-Marie Widor est aujourd’hui connu essentiellement comme organiste et compositeur pour orgue. Parmi les nombreuses photographies de Widor dont nous disposons, pas une seule ne le montre au piano ou entouré d’autres instruments. Hasard ou volonté de la part de l’intéressé ?
Portraits et caricatures

Cette caricature de Widor réalisée par Aroun Al-Rascid (Umberto Brunelleschi, 1879-1949) a été publiée dans L’Assiette au beurre le 29 mars 1902, accompagnée du texte suivant :
WIDOR : L’auteur de Maître Ambross a les cheveux idem et la douce manie de se croire le Schumann français, bien que sa Nuit de Valpurgis ressemble à Faust, et ses Soirs d’Été aux Lieder, comme Ponsard à Corneille. En fait, c’est le Fauré du pauvre. Il ne se vend plus guère ; pourtant, dans deux ou trois salons dont la musicalité se démode, il culmine encore. « Le Widor est toujours debout ! »
Umberto Brunelleschi in L’Assiette au beurre le 29 mars 1902
Pour aller plus loin :
• Satire de l’académisme à travers L’Assiette au beurre
https://mediatheque.cnsmdp.fr/satire-academisme
Widor dans la littérature
La littérature n’a pas été tendre avec Charles-Marie Widor.
Joris-Karl Huysmans
En route, sorti à l’origine chez Stock (puis réédité chez Plon), est le roman de Joris-Karl Huysmans (1848-1907) qui s’est le mieux vendu, bien qu’il eût reçu un accueil critique mitigé, et qu’il eût été particulièrement attaqué dans certains milieux catholiques. Car, bien qu’il y narre l’histoire sincère de sa conversion, Huysmans, avec son humour piquant, brosse un portrait peu flatteur des membres du clergé séculier et des fidèles de l’Église.
Mieux valait Saint-Sulpice où le public était silencieux au moins. C’était là, d’ailleurs, que les Vêpres se célébraient avec le plus de solennité et le moins de hâte.
Joris-Karl Huysmans, En route, 1895
La plupart du temps, le séminaire renforçait la maîtrise et, maniées par ce chœur imposant, elles se déroulaient, majestueuses, soutenues par les grandes orgues.
L’orgue avalait alors une strophe sur deux et, sous le séditieux prétexte que la durée de l’office des encensements était trop longue pour être emplie, tout entière, par ce chant, M. Widor, installé devant son buffet, écoulait des soldes défraîchis de musique, gargouillait là-haut, imitant la voix humaine et la flûte, le biniou et le galoubet, la musette et le basson, rapiotait des balivernes qu’il accompagnait sur la cornemuse ou bien, las de minauder, il sifflait furieusement au disque, finissait par simuler le roulement des locomotives sur les ponts de fonte, en lâchant toutes ses bombardes.
C’était bien mal connaître ce grand musicien qui louait le facteur d’orgues Aristide Cavaillé-Coll (dont les instruments ont permis la renaissance de l’École d’orgue française au XIXe siècle), et qui protestait justement contre ce qu’il qualifiait d“amusettes de jadis”. Quelques années après la mort de Huysmans, Widor s’est octroyé un droit de réponse dans sa préface à l’ouvrage de Charles Bouvet Une dynastie de musiciens français : les Couperin, organistes de l’église Saint-Gervais (1919) :
De ces amusettes de jadis, il nous en est resté des preuves jusque dans ces dernières années : nos instruments avaient encore des Pédales d’orage, des registres de la Grêle, du Rossignol, de la Voix Humaine, ce dernier plus imitatif d’un chœur de chèvres que d’un gosier humain. Mais tout cela tend à disparaître. [NOTE: L’occasion se présente de déclarer que, dans un de ses livres, m’ayant reproché la pratique de ces amusettes contre lesquelles j’ai toujours protesté, Huysmans s’en est excusé plus tard : “on l’avait mal renseigné”, disait-il.]
Charles-Marie Widor, in « Une dynastie de musiciens français : les Couperin, organistes de l’église Saint-Gervais », 1919
Nous sommes devenus plus sérieux et l’école française actuelle a repris sa place au soleil. La cause de cette renaissance ? – La supériorité de nos instruments, l‘œuvre d’un constructeur hors pair, Aristide Cavaillé-Coll. C’est à lui que nous devons la production sans égale du dernier demi-siècle…
Marcel Proust
Dans Le Côté de Guermantes, troisième tome de À la recherche du temps perdu (1920-1921), Marcel Proust évoque furtivement le nom de Widor :
M. de Bréauté se demandant qui je pouvais bien être sentait un champ très vaste ouvert à ses investigations. Un instant le nom de M. Widor passa devant son esprit ; mais il jugea que j’étais bien jeune pour être organiste, et M. Widor trop peu marquant pour être « reçu ». Il lui parut plus vraisemblable de voir tout simplement en moi le nouvel attaché de la délégation de Suède duquel on lui avait parlé ; et il se préparait à me demander des nouvelles du roi Oscar par qui il avait été à plusieurs reprises fort bien accueilli ; mais quand le duc, pour me présenter, eut dit mon nom à M. de Bréauté, celui-ci, voyant que ce nom lui était absolument inconnu, ne douta plus dès lors que, me trouvant là, je ne fusse quelque célébrité.
Marcel Proust, A la recherche du temps perdu, 3e tome, 1920-1921
Éléments de contexte : Marcel Proust fréquente, tout comme Widor, les salons mondains d’Hélène Standish et de la comtesse Greffulhe.
Pour aller plus loin :
• les mémoires de Céleste Albaret dans Monsieur Proust (1973)
• Myriam Chimènes, Mécènes et musiciens
Paul Morand
Dans son recueil de nouvelles Ouvert la nuit (1922), l’écrivain et diplomate Paul Morand (1888-1976) relate huit “nuits” qui utilisent le prétexte de huit rencontres féminines pour parler de l’Europe du début du 20e siècle et de ses mœurs. Dans la Nuit écossaise, le protagoniste suggère à ses amis d’aller rendre une visite impromptue à Charles-Marie Widor au petit matin :
Enfin, Léon-Paul Fargue entra. Chacun comprit que le jour était proche.
Paul Morand, Ouvert la nuit, 1922
C’était le moment où la nuit, qui va cesser bientôt d’être belle, est étale et déroule un concert de silence, traversé par le tam-tam de poubelles vides. Un enragé proposa d’aller entendre Widor jouer de l’orgue.
– Vous savez bien qu’il se couche comme les poules et qu’il a des rhumatismes.
…
– Il vous faut absolument entendre Widor à l’orgue. C’est l’heure de Bach. Quand on est dégoûté de tout, le Bach est sublime…
[A 3h45 du matin] Nous trouvâmes l’illustre Widor endormi. Il vint nous ouvrir dans un robe de chambre de pilou, des lunettes sur son noble profil, très Chardin. Nous étions une dizaine. Il se fâcha d’abord, et il fallut parlementer avec le célèbre organiste affreux, que le sommeil avait décomposé comme la mort. Il offrit du cidre assez chaud et des biscuits à la poussière, saupoudrés de sucre rose.
– Ah ! mes agneaux ! soupirait Fargue, en roulant un mégot, que la salive avait décollé, quel triste lieu…
– L’atelier de Widor empestait la ménagerie et nous ne tardames pas, en effet, à remarquer des caisses de bois à volets de fer, où des choses remuaient. Il alluma; ce fut un beau concert.
– Mince! s’écria Guita, un crocodile dans la baignoire !
– Regarde, un amour de singe !
– Quelle horreur ! un serpent !
Widor expliqua qu’il tentait des expériences musicales sur les animaux. Il avait promené un orchestre au Jardin d’Acclimatation. Le rhinocéros fonçait sur la grosse casse. Les phoques adoraient tout, sauf le jazz: leurs goûts allaient surtout à la musique ancienne; aussitôt, ils devenaient rêveurs… Wagner faisait hurler les loups, les renards, les chacals. L’éléphant estimait Gounod. Le crocodile, lui, c’était le mélomane par excellence, l’habitué des concerts Colonne, sa passion pour l’orgue était telle que Widor en avait ramené un à domicile, afin de lui jouer du Bach…
– A votre orgue, les moustiques préfèrent leur propre musique, dit Fargue, très sombre.
– Monsieur Léon-Paul Fargue veut-il me dédicacer un livre ? fit Widor, qui soignait les romanciers et les écrivains.
– Je ne signe que sur des billets de cent francs, dit Fargue.
– Maître, jouez-nous la Messe en ré.
Je m’assis près de Mario, couchée à même le bois dur des stalles du XVIe.
… Déjà l’air vibrait et l’orgue s’enflait, comme un paquebot qui va partir.
Guy des Cars
Dans Le Crime de Mathilde (1983), Guy [de Pérusse] des Cars (1911-1993), relate la vie romancée de sa cousine Mathilde de Montesquiou-Fézensac (1883-1960), épouse de Widor en 1920. Dans ce roman, les noms sont à peine modifiés. C’est ainsi que Mathilde de Raviroux-Luzensac, élevée par Lady Wandish (en réalité Madame Standish), épouse Jean-Marie Bardor.
Le passage ci-dessous relate le moment où Widor se décide à épouser Mathilde. Il faut rappeler que les époux avaient 39 ans d’écart. À 22 ans déjà, Mathilde lui avait déclaré son amour. Widor lui avait alors suggéré d’attendre l’âge de raison. Ce qu’elle a fait !
Les époux connaîtront 17 ans de vie commune, jusqu’au décès de Widor le 12 mars 1937. Mathilde lui survivra 23 ans dans des conditions assez tristes. Assez naïve, elle sera manipulée par plusieurs personnes que sa fragilité psychologique et son luxe apparent vont attirer. Un couple improbable formé d’une infirmière et d’un prêtre « en congé » va profiter de l’aggravation de la santé mentale de Mathilde, lui extorque des signatures, liquide ses propriétés à Paris, en Suisse et son château d’Hauteville à Charchigné (Mayenne), la séparent de ses domestiques et l’installent dans le Lot-et-Garonne où, désormais, plus personne ne peut lui parler en privé. Au décès de Mathilde, sa famille sera effarée d’apprendre qu’elle avait fait de ce prêtre défroqué son légataire universel… la famille portera l’affaire en justice.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand, ce matin de bonne heure, je reçus de lui un appel téléphonique. La nuit lui avait sans doute porté conseil car il m’annonça qu’il viendrait me rendre visite à mon domicile, vers trois heures, pour me faire part d’une grande nouvelle. Vous la connaissez maintenant.
Guy des Cars, Le Crime de Mathilde, 1983
… La bonne raison, la vraie, qui l’a décidé à franchir le pas – et à se mettre la corde au cou après un demi-siècle de liberté – est celle qu’il m’a expliquée tout à l’heure, d’homme à homme, avec une simplicité et je dirai même une humilité qui l’honorent. Il m’a fait comprendre que, sans être devenu éperdument amoureux de Mathilde – entre nous, mon cher qui pourrait l’être ? Lady Wandish aussi bien que vous-mêmes êtes, je suis sûr de mon avis : Mathilde est une gentille rouquine mais c’est à peu près tout ! -, donc, sans être amoureux, il s’est brusquement rendu compte, pendant cette nuit de solitude, qu’il était idolâtré par votre nièce comme aucun homme au monde ne le serait jamais ! Pour le vieil égoïste qui est en lui, comme chez la plupart des célibataires, à commencer par moi, cela a été une prodigieuse révélation ! Non seulement il se sent maintenant aimé mais le geste même de Mathilde, brandissant un revolver pour abattre sa rivale, lui a paru épique ! … Ce geste-là, un homme tel que Jean-Marie Bardor ne l’avait encore jamais connu, il manquait certainement à sa panoplie sentimentale de secrétaire perpétuel ! C’est la raison pour laquelle il va venir enfin vous demander la main de votre nièce.
Pour aller plus loin :
• Marie-Thérèse Pelatan, Jean Pelatan & Odette Tournier, Trois dames et un château, éditions régionales de l’Ouest, Mayenne, 2007
• Alain Hobbs, L’Orgue, cahiers et mémoires, chapitres “Le mariage de Widor” et “L’histoire de Mathilde”
Insolite
Isidor Philipp, le grand pianiste et ami de toujours de Widor, nous apprend que ce dernier maîtrisait le grec et le latin.
La clarté et la simplicité de Widor, son esprit si fin, sa culture rare — il s’amusait à écrire des vers latins et n’avait pas oublié son grec — n’étaient pas goûtés par tout le monde, car il était distant, comme disait Saint-Saëns, ou plutôt timide. Mais petit à petit, le succès venant, il se modifia.
Charles-Marie Widor, Souvenirs, par Isidor Philipp, in Le Passe-Temps, revue musicale, littéraire et artistique, Montréal, 50e année, n°883, février 1945
Widor s’est rendu chez son ami pasteur, médecin, musicien et philosophe, Albert Schweitzer, dans le village alsacien de Gunsbach. La nièce de Schweitzer raconte de manière très drôle le choc des cultures entre Widor, en dandy parisien plein de mondanités, et l’austérité simple du presbytère et de ses hôtes…
Chaque matin, au petit déjeuner, Widor baisait la main de ma grand-mère. Nous, les enfants, étions tout étonnés, car nous n’avions jamais vu ça…
Suzanne Oswald, Mon oncle Albert Schweitzer, Alsatia, Colmar, 1974, p.57
Près de 70 ans avant Les Feuilles mortes de Jacques Prévert et Joseph Kosma, Widor compose ses Feuilles mortes, deuxième mouvement du recueil pour piano Dans les bois, op.44 (1878).
Dans un article intitulé “Rencontres au ras du sol”, paru dans le n°126 de la revue Préludes (avril 2024), Gabriel Marghieri nous indique qu’il est en possession des chaussures de Widor ! Poisson d’avril ?…
Charles-Marie Widor (1844-1937), organiste de Saint-Sulpice, compositeur, professeur au conservatoire de Paris, critique musical, secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts, grand officier de la Légion d’honneur, chaussait du 41 1/2 (ou du 42, selon les modèles).
Gabriel Marghieri, Rencontres au ras du sol, in Préludes, n°126, avril 2024
Comment le sais-je ? Les chaussures du Maître, à sa mort, furent pieusement recueillies par Edouard Commette son élève, puis passèrent par les mains dévotes de Joseph Reveyron, successeur de Commette à la cathédrale de Lyon ; enfin Dominique, la fille de Reveyron, les donna à l’un de mes amis…
Les voici, ces chaussures, en exclusivité pour Préludes, photographiées par leur actuel propriétaire ! Semelles : 26,7 cm de long et 8,5 cm de large. Talons : 25 mm de hauteur à l’arrière et 16 mm à la jonction avec la semelle…
Ouvrages de référence
Souvenirs autobiographiques

Les Souvenirs autobiographiques de Charles-Marie Widor, dictés à la fin de sa vie et restés à l’état d’ébauche, ont d’abord été publiés par extraits par Alain Hobbs dans la revue L’Orgue (Alain Hobbs, “Les dernières années de Charles-Marie Widor”, L’Orgue, n°217, 1991). On trouve également dans cet article des extraits du testament olographe de Widor.
L’Orgue n° 217 (1991/I) — Symétrie
[ouvrage épuisé]

Ils ont été publiés intégralement en français, et dans une traduction néerlandaise, en 2013 chez Orgelkunst, avec une préface de Louis Robilliard.
https://www.orgelnieuws.nl/orgelkunst-inhoud-decembernummer-2013/

Paru en 2024 chez University of Rochester Press, Autobiographical recollections of Charles-Marie Widor de John R. Near propose une version traduite en Anglais, organisée et avec beaucoup de notes de ces Souvenirs autobiographiques.
Iconographie inédite.
Biographies

Parue chez Bleu Nuit Éditeur en 2015, la biographie de Widor par Anne-Isabelle de Parcevaux est, à date, le seul ouvrage complet et récent en français sur le compositeur.
Riche iconographie.

Parue en 2011 chez University of Rochester Press, la biographie de Widor, intitulée “A life beyond the Toccata” de John R. Near est, à date, l’ouvrage le plus complet, avec de très nombreuses sources et une liste exhaustive et détaillée des compositions de Widor.
En anglais. Riche iconographie.

Parue en 1997 chez Verlag Peter Ewers, Charles-Marie Widor – Vater der Orgelsymphonie de Ben van Oosten.
En allemand.
[ouvrage épuisé]

Parue en 1988 dans L’orgue, cahiers et mémoires, la biographie de Widor par Alain Hobbs propose un arbre généalogique ainsi que de nombreux témoignages et annexes (notamment les élèves de la classe d’orgue sous le professorat de Widor).

Parue en 1987 chez Oxford University Press, The life and times of Charles-Marie Widor d’Andrew Thomson propose une biographie synthétique avec de très nombreuses sources passionnantes.
En anglais.
[ouvrage épuisé]

Signalons enfin, sous format DVD et CD, sortis en 2015, sous le label Fugue State Film, un documentaire de 145 minutes consacré à “Widor, Maître de la symphonie pour orgue”, avec des interviews de Gerard Brooks, John Near, Daniel Roth et Anne-Isabelle de Parcevaux.
En français et en anglais, sous-titres en allemand, espagnol, italien et néerlandais.
https://fuguestatefilms.co.uk/product/widor-master-of-the-organ-symphony/
Quelques textes de témoins directs

Louis Vierne relate sa rencontre et ses relations avec Widor dans Mes Souvenirs et son Journal, publiés dans L’Orgue, cahiers et mémoires 1970, réimpression en 1995.

Albert Schweitzer relate sa rencontre et sa collaboration avec Widor dans Ma vie et ma pensée (Editions Albin Michel 1960, dernière réédition Editions AISL 2017).

Des épisodes de la collaboration d’Albert Schweitzer avec Widor se retrouvent aussi dans sa correspondance avec Hélène Bresslau, sa future épouse, correspondance publiée en 2005 par Jean-Paul Sorg (Jérôme Do Bentzinger Editeur).
https://www.schweitzer.org/produit/correspondance-amitie-dans-amour-1901-1905/

Fanny Edgar Thomas, critique musical pour The Musical Courrier (New York) a rencontré Widor en novembre-décembre 1893 et février 1894. Dans ses articles, à la fois naïfs et très précis, intitulés “Chuchotements de tribunes”, elle relate ses conversations avec l’organiste de Saint-Sulpice.
Ces articles traduits en Français ont d’abord été publiés dans le bulletin de l’Association Aristide Cavaillé-Coll, La Flûte Harmonique. Dans le n°53/54 (Année 1990), nous rencontrons Widor à Saint-Sulpice et chez lui, rue de l’abbaye. Dans le n°55/56, nous assistons à une de ses leçons à la classe d’orgue du Conservatoire de Paris. Dans le n°75/76 (Année 1998), nous assistons à une exécution de la Messe pour deux choeurs et deux orgues à Saint-Sulpice.
https://www.cavaille-coll.fr/la-flute-harmonique/
Les “Chuchotements de tribunes” ont ensuite été publiés en 2003, en Anglais, par Sticut tuum productions : Organ loft Whisperings, the Paris correspondence of Fannie Edgar Thomas 1893-1894, compiled and edited by Agnes Armstrong
https://www.abebooks.com/signed/Organ-Loft-Whisperings-Paris-Correspondence-Fannie/30082709754/bd

Le Chanoine Auguste Fauchard relate sa rencontre avec Widor en juillet 1903, dans ses Souvenirs, publiés par l’Association Boëllmann-Gigout en 2013.
[ouvrage épuisé]

Marcel Dupré rencontre Charles-Marie Widor en 1906. Il relate ses souvenirs avec lui depuis lors dans Marcel Dupré raconte, éditions Bornemann (1972) :
https://theleupoldfoundation.org/product/bondville-demmanuel-marcel-dupre-raconte/
Et dans Souvenirs, Association des Amis de l’Art de Marcel Dupré, 2007
https://www.marceldupre.com/
Certaines lettres de Charles-Marie Widor, ou de son épouse Mathilde, adressées à Albert Schweitzer ont été publiées par Anne-Isabelle de Parcevaux dans “Albert Schweitzer et Charles-Marie Widor”, L’Orgue, 2022-IV, n°336, p. 94-99.

Frederic B. Stiven relate dans In the organ lofts of Paris, publié en 1923, ses visites des tribunes parisiennes dont Saint-Sulpice.
En Anglais. Réédition en 2010 et 2024

Piero Coppola relate la séance d’enregistrement de certaines de ses œuvres par Widor à Saint-Sulpice en 1932 dans Dix-sept ans de musique à Paris (Librairie F. Rouge & Cie S.A., 1944).
[ouvrage épuisé]
Compléments : Widor et sa pratique instrumentale
Site internet Musica et Memoria :
Charles-Marie Widor et l’improvisation
http://www.musimem.com/widor.htm

Paru en 2019 chez University of Rochester Press, Widor on organ performance practice and technique de John R. Near compile les différents textes du compositeur sur l’interprétation à l’orgue.
En Anglais.
https://boydellandbrewer.com/book/widor-on-organ-performance-practice-and-technique-9781580469449/

Myriam Chimènes, Mécènes et musiciens. Du salon au concert à Paris sous la IIIe République, éditions Fayard, 2004.
https://www.fayard.fr/livre/mecenes-et-musiciens-9782213616964/
Catalogue partiel des œuvres
& enregistrements Youtube
Musique dramatique
Conte d’Avril, comédie en quatre actes, vers de Auguste Dorchain, op. 64 (1885)
Création le 22 septembre 1885 à l’Odéon. Révision de la partition en 1890 “Première Suite d’orchestre”
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Jeanne d’Arc, grand pantomime en quatre tableaux, poésie de Auguste Dorchain, n. op. (1890)
Création le 26 juin 1890 à l’Hippodrome de Paris.
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
La Korrigane, ballet fantastique en deux actes de François Coppée et Louis Mérante, op. 45 (1880)
Création le 1er décembre 1880 à l’Opéra de Paris
Enregistrements historiques “La Sabotière” https://www.youtube.com/watch?v=k7FUiO-PPI8
Enregistrements historiques “Entrée d’Yvonette” https://www.youtube.com/watch?v=VHs3-bPXUII
Maître Ambros, drame lyrique en 4 actes et 5 tableaux de François Coppée et Auguste Dorchain, op. 56 (1886)
Création le 6 mai 1886 à l’Opéra-Comique
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Nerto, drame lyrique en quatre actes de Maurice Léna, d’après le poème de Mistral, n. op. (1924)
Création à l’Opéra de Paris le 20 octobre 1924
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Les pêcheurs de Saint-Jean, scènes de la vie maritime en quatre actes, poème de Henri Cain, n. op. (1905)
Création le 26 décembre 1905 à l’Opéra-Comique
https://www.youtube.com/watch?v=lu5pEx1yomk
Orchestre
Choral et variations, pour harpe et orchestre, op. 74 (1900)
https://www.youtube.com/watch?v=jjKNbVZS4GU
[Premier] concerto, pour piano avec accompagnement d’orchestre, op. 39 (1876)
A Louis Diémer
https://www.youtube.com/watch?v=8w9zdnDgzk0
Concerto, pour violoncelle et orchestre, op. 41 (1876)
https://www.youtube.com/watch?v=6-yzM-ia5qc
Fantaisie, pour piano et orchestre, op. 62 (1889)
A Isidor Philipp
https://www.youtube.com/watch?v=HOBdcM59CIQ
La nuit de Walpurgis, poème symphonique, op. 60 (1880/1888)
A la Société Philharmonique de Londres
Création le 8 février 1880 au Châtelet, Paris
https://www.youtube.com/watch?v=TJTb5zJU9q0
[Deuxième] concerto pour piano, avec accompagnement d’orchestre, op. 77 (1905)
https://www.youtube.com/watch?v=SRPGRfBKWW4
Sinfonia sacra, pour orgue et orchestre, op. 81 (1907)
A l’Académie des Beaux-Arts de Berlin
https://www.youtube.com/watch?v=M4mlWFUuTmQ
Première symphonie en fa, pour orchestre, op. 16 (1872)
https://www.youtube.com/watch?v=WzejLGfapko
Deuxième symphonie en la, pour orchestre, op. 54 (1882)
https://www.youtube.com/watch?v=v2liMIp9waI
Troisième symphonie, pour orgue et orchestre, op. 69 (1893)
https://www.youtube.com/watch?v=mjCWX1xRUZk
Symphonie antique, pour orchestre et chœur, op. 83 (1911)
A Mme la Comtesse R. de Béarn
https://www.youtube.com/watch?v=KO5hrBJNIQE
Symphonie pour orgue et orchestre, op. 42/a (1882)
https://www.youtube.com/watch?v=jsHZmsHCB1A
N.B. Le premier mouvement de cette Symphonie, “Allegro maestoso”, est une adaptation du premier mouvement de la Sixième Symphonie pour orgue https://www.youtube.com/watch?v=wf6-I5y_vKo.
Le second mouvement, “Andante”, est une adaptation du troisième mouvement de la Deuxième Symphonie pour orgue https://www.youtube.com/watch?v=6TdUrDQwImc
Le troisième mouvement, “Final”, est une adaptation du cinquième mouvement de la Sixième Symphonie https://www.youtube.com/watch?v=ub-Mz08KhLY
Musique de chambre
Cavatine, op. 57 pour violon et piano (1887)
https://www.youtube.com/watch?v=skSTj047-N4
N.B. La mélodie est basée sur l’Adagio de la Huitième Symphonie pour orgue, op. 42, n°4
https://youtu.be/wOL8e1hQJl8?t=2318
Six duos pour piano et harmonium, op. 3 (1867)
Quelques extraits sur piano historique Erard (1875) et harmonium Debain (1840), Humoresque/Canzona (1) et Nocturne (3).
https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/generations-france-musique-le-live/emission-speciale-autour-des-orgues-de-saint-sulpice-avec-daniel-roth-5207199
Introduction et rondo, pour clarinette avec accompagnement de piano, op. 72 (1898)
https://www.youtube.com/watch?v=IKbnQgiw_K4
Trois pièces pour violoncelle avec accompagnement de piano, op. 21 (1875)
https://www.youtube.com/watch?v=5KqQBl78tq0
Quatuor pour piano, violon, alto et violoncelle, op. 66 (1891)
“Dédié à Mme la Comtesse Emmanuela Potocka”
https://www.youtube.com/watch?v=L0L0uMmRlbw
Quintette (Quintetto) en ré mineur, pour piano, 2 violons, alto et violoncelle, op. 7 (1868)
https://www.youtube.com/watch?v=EuIFU_n22Zo
Quintette, pour piano, deux violons, alto et violoncelle, op. 68 (1894)
https://www.youtube.com/watch?v=pgIMaDbSabs
Romance en mi, pour violon avec accompagnement de piano, op. 46 (1889)
https://www.youtube.com/watch?v=PjdNm5QXsRc
Salvum fac populum tuum pour trois trompettes, trois trombones, timbales et orgue, op. 84 (1916)
https://www.youtube.com/watch?v=koQC4rwTj78
Sérénade en si bémol, pour piano, flûte, violon, violoncelle et harmonium, op. 10 (1870)
https://www.youtube.com/watch?v=Up-DfG0cUec
Sonate en la majeur, pour violoncelle et piano, op. 80 (1907)
- https://www.youtube.com/watch?v=kNppUGRnJqY
- https://www.youtube.com/watch?v=IL574nM8vF8
- https://www.youtube.com/watch?v=DqATRkd8GZ8
Soirs d’Alsace, quatre pièces en trio pour violon et violoncelle avec accompagnement de piano, op. 52 (1908)
- En route ! https://www.youtube.com/watch?v=2l_jArFfyKc
- Ciel d’orage https://www.youtube.com/watch?v=oS05YYkbCsc
- Le calme renaît https://www.youtube.com/watch?v=Z-BJda5yG5E
- Promenade sentimentale https://www.youtube.com/watch?v=68Krm-_6jdE
Sonate en do mineur pour piano et violon, op. 50 (1881)
https://www.youtube.com/watch?v=W8JPiDlvYto
Sonate en ré mineur, pour violon et piano, op. 79 (1907)
Dédiée à Jules Massenet
- https://www.youtube.com/watch?v=fcsLiyuNE-w
- https://www.youtube.com/watch?v=GwrcWA1ypxw
- https://www.youtube.com/watch?v=6hGUyXfKwiw
Suite, pour flûte et piano, op. 34 (1884)
Dédiée à Paul Taffanel
https://www.youtube.com/watch?v=wYIjFeyOcBw
Suite florentine, n.op. (1919)
A Sa Majesté la Reine Hélène d’Italie
Créée au Palais de l’Elysée, 20 février 1919
- Cantilena https://www.youtube.com/watch?v=DwDhG0gWy48
- Alle Cascine https://www.youtube.com/watch?v=QrSQQ2Alips
- Morbidezza https://www.youtube.com/watch?v=hLeee_tiwnQ
- Tragica https://www.youtube.com/watch?v=AvvOTLjc71M
Trio en si bémol, pour piano, violon et violoncelle,op. 19 (1874)
A M. Le Baron E. d’Erlanger
https://www.youtube.com/watch?v=Tss6XfFjxuY
Piano
Airs de ballet, op. 4 (1868)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Caprice en ut mineur pour piano, op. 9 (1869)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Carnaval, douze pièces pour piano, op. 61 (1889)
https://www.youtube.com/watch?v=loQQDnBp6ck
Dans les bois, cinq pièces pour piano, op. 44 (1878)
https://www.youtube.com/watch?v=XEctsfIkHpA
Douze feuillets d’album, pour piano, op. 31 (1876)
- Livre 1
- Lilas https://www.youtube.com/watch?v=AFxXsQNHRgU
- Papillons bleus https://www.youtube.com/watch?v=t8ahh5t2Vxk
- Chanson matinale https://www.youtube.com/watch?v=CxUJFmeXzvw
- Drame https://www.youtube.com/watch?v=aFmQSSW1xDg
- Nuit sereine https://www.youtube.com/watch?v=Jq8ka9jgkng
- Valse lente https://www.youtube.com/watch?v=Ovm5yGRRKc8
- Livre 2
- Solitude https://www.youtube.com/watch?v=_1h4VEBQt9g
- Bruits d’aîles https://www.youtube.com/watch?v=QbLhwBQgOdA
- Pensée https://www.youtube.com/watch?v=FYrNxZzVLZo
- Ciel gris https://www.youtube.com/watch?v=CREjqbFalVY
- Marche américaine https://www.youtube.com/watch?v=50Cfkpw1hN4
- Myosotis https://www.youtube.com/watch?v=8tJbJ08WsxU
N.B. La Marche américaine a fait l’objet de plusieurs transcriptions, notamment pour orgue par Marcel Dupré https://www.youtube.com/watch?v=PT5yHMqT_wk
Impromptu en ré bémol, pour piano, op. 12 (1871)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Pages intimes, six pensées musicales, op. 2 (1867)
- Nocturne
- Valse
- Rêverie (A major) https://www.youtube.com/watch?v=jo9ujhTasjU
- Sicilienne (F major) https://www.youtube.com/watch?v=_9FPssRbU-8
- Mazurka (G major) https://www.youtube.com/watch?v=Q_QOEDTreUU
- Scherzettino (F major) https://www.youtube.com/watch?v=PJuwp00tuLA
Pages intimes, six pièces pour piano, op. 48 (1891)
[totalement différent de l’op. 2]
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
- Romance
- Agitato
- Valse légère
- Crépuscule
- Novelette
- Mazurka
Cinq pièces, pour piano, op. 71 (1903)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Prélude, andante et final, pour piano, op. 17 (1874)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Scènes de bal, op. 20 (1874)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Scherzo-Valse, op. 5 (1868)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Six morceaux de salon, pour piano, op. 15 (1872)
A Mme L. D’Eckmühl, Marquise de Blocqueville
- Livre 1
- Scherzando
- Allegro cantabile
- Andantino
- Livre 2
- Allegretto
- Moderato
- Vivace [Valse-Impromptu] https://www.youtube.com/watch?v=DDS2Mo4C0P4
Six valses, op. 33 (1877)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
- Neuilly-Valse
- Valse flamande
- Valse Tzigane
- Valse chantante
- Valse légère
- Valse noble
Six valses caractéristiques, op. 26 (1876/1903)
- Rhapsodie-Valse
- Valse romance https://www.youtube.com/watch?v=yT3nsPwx2XU
- Valse rêverie https://www.youtube.com/watch?v=GzKZO6i0OB4
- Valse slave
- Valse élégante https://www.youtube.com/watch?v=sy94pxwnUCs
- Rhapsodie-Valse
Deux suites italiennes, op. 6 (1868) [1877 “Fantaisies italiennes”]
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Suite écossaise, op. 78 (1905)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Suite en si mineur, op. 58 (1887)
https://www.youtube.com/watch?v=qUuCLpn3cro
Suite polonaise, op. 51 (1881)
A la Comtesse Potocka
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Variations de concert sur un thème original, op. 1 (1867)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Trois valses, op. 11 (1871)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Fugue sur Haydn, n. op. (1910)
https://www.youtube.com/watch?v=4xquMfdK2Ro
Musique vocale
Mélodies
Chansons de mer, pour chant et piano, poésies de Paul Bourget, op. 75 (1902)
A Mme Jeanne Ch. Max
- La mer https://www.youtube.com/watch?v=LxWwNmDwrk4
- A mi-voix https://www.youtube.com/watch?v=5mIckQjSuPE
- Sérénade Italienne https://www.youtube.com/watch?v=GezdtS7dxKk
- Encore un soir qui tombe https://www.youtube.com/watch?v=1n_DybwXOhY
- La petite couleuvre bleue https://www.youtube.com/watch?v=VCA_jT-6wnE
- A l’aube https://www.youtube.com/watch?v=CnqYj1RVumw
- Ce monde meilleur https://www.youtube.com/watch?v=4FT7mCPaMKI
- Rosa, la rose https://www.youtube.com/watch?v=zduNpo4MA8E
- Seul dans la nuit https://www.youtube.com/watch?v=hwIx-exiJN4
- Les nuages https://www.youtube.com/watch?v=nefsf0xSsus
- Douleur précoce https://www.youtube.com/watch?v=-LlZFu6fiTw
- Le ciel d’hiver https://www.youtube.com/watch?v=2GLjJvwgj6I
- Les yeux et la voix https://www.youtube.com/watch?v=ww8THtGAkwQ
- Repos éternel https://www.youtube.com/watch?v=ByEBuV9mYFU
Deux duos, pour soprano et contralto avec accompagnement de piano, op. 30 (1876)
- J’étais seul près des flots https://www.youtube.com/watch?v=0UUOcf5YOAQ
- Je ne croyais pas au bonheur https://www.youtube.com/watch?v=ui5acRRAvlM
Deux duos, pour soprano et contralto avec accompagnement de piano, op. 40 (1876)
- Nocturne https://www.youtube.com/watch?v=aOl1obwOH7Q
- Qu’un songe au ciel m’élève https://www.youtube.com/watch?v=sTUPP5TEv9w
Deux duos, chant (soprano et contralto) avec piano, op. 52 (1885)
- L’hiver https://www.youtube.com/watch?v=jhnUXBXfASU
- Guitare https://www.youtube.com/watch?v=jIS7kR09e1g
Trois duos, pour soprano et baryton avec accompagnement de piano, n. op. (1904)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Fleurs de France, mélodie, poésie de Miguel Zamacoïs, n. op. (1916)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Trois mélodies, pour baryton (ou mezzo-soprano) et piano, op. 28 (1876)
- A toi https://www.youtube.com/watch?v=jZzh5ccddDc
- Invocation
- Lamento
Trois mélodies italiennes, chant (soprano) avec accompagnement de piano, op. 32 (1877)
- Lia è morta https://www.youtube.com/watch?v=enG1P8a65lc
- Il tempo passato https://www.youtube.com/watch?v=6-NM7zimlaQ
- Il primo amore https://www.youtube.com/watch?v=DadP0bKM4qo
Trois mélodies italiennes, pour mezzo-soprano avec accompagnement de piano, op. 35 (1878)
- Dimmi perchè https://www.youtube.com/watch?v=i4Na5FhwPa8
- Rude maëstro https://www.youtube.com/watch?v=fvjbfcDqo84
- La bianchina https://www.youtube.com/watch?v=FGLkLKw1_DY
Six mélodies, chant et piano, op. 14 (1872)
A Mme Marie Trélat
- Nuit d’étoiles https://www.youtube.com/watch?v=SV5HFx76xig
- Adieu
- Chanson indienne https://www.youtube.com/watch?v=kLEDTGUP4rY
- A cette terre https://www.youtube.com/watch?v=2gW3g0InI3g
- Guitare
- Le doux appel https://www.youtube.com/watch?v=OXPLvRQxznY
Six mélodies, pour chant avec accompagnement de piano, op. 22 (1875)
- L’abeille
- Sonnet d’Arvers
- L’aurore https://www.youtube.com/watch?v=QXmNjTmVtDo
- Sois heureuse https://www.youtube.com/watch?v=qO-OwuOeNG0
- Dans la plaine
- Aubade https://www.youtube.com/watch?v=KvDL1CwtoVk
Six mélodies, pour mezzo-soprano avec accompagnement de piano, op. 37 (1877)
- Le soleil s’est couché https://www.youtube.com/watch?v=2GtC92hvyJM
- S’il est un charmant gazon https://www.youtube.com/watch?v=FbIS6WK0kxE
- Soupir https://www.youtube.com/watch?v=r–Hs2Pp3IU
- Aimons toujours https://www.youtube.com/watch?v=xwi9MkD1p58
- Le chasseur songe dans les bois
- Le bouquet https://www.youtube.com/watch?v=CxBIwcYH2hM
Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 43 (1877)
- Je ne veux pas autre chose https://www.youtube.com/watch?v=0nQicwZWmUQ
- Le vase brisé https://www.youtube.com/watch?v=aSTMVWCKAmk
- Contemplation https://www.youtube.com/watch?v=0nQicwZWmUQ
- Le plongeur
- N’avez-vous point su les comprendre https://www.youtube.com/watch?v=dlcQJS7HEuo
- Vieille chanson du jeune temps https://www.youtube.com/watch?v=dlcQJS7HEuo
Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 47 (1879)
- La captive https://www.youtube.com/watch?v=o7qI0VMhkqU
- J’ai dit aux bois
- Les étoiles
- Je pense à toi https://www.youtube.com/watch?v=xr11dDZmW08
- Albaÿdé https://www.youtube.com/watch?v=MqxNTyv9zm8
- Prière https://www.youtube.com/watch?v=niwDPvzarvE
Six mélodies, pour une voix avec accompagnement de piano, op. 53 (1885)
- Dis, le sais-tu, pourquoi
- Prière au printemps https://www.youtube.com/watch?v=Dek7XuAaiZc
- Je respire où tu palpites
- Quand vous me montrez une rose
- Ne jamais la voir, ni l’entendre https://www.youtube.com/watch?v=HCJh2ey3Q58
- Songes-tu parfois, bien-aimée
Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants, n. op. (1883)
https://www.youtube.com/watch?v=UIRbE2ZmedI
Chœurs profanes
Chanson du fou, pour piano et 4 voix mixtes, poésie de Victor Hugo, n. op. (1913)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
France ! Chant militaire pour sopranos, ténors, basses, poésie de A. Dorchain, n. op. (1920)
Création le 11 novembre 1920 par 300 choristes à l’Hôtel de ville de Paris
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Hymne à l’épée, pour chœur d’hommes, n. op. (1924)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Musique vocale sacrée
Ave maria, pour mezzo-soprano ou baryton avec accompagnement de piano, op. 24 (1877)
https://www.youtube.com/watch?v=IHV4VwlAVH0
Ave maria, pour mezzo-soprano ou contralto avec accompagnement d’orgue et de harpe, op. 59 (1884)
https://www.youtube.com/watch?v=UE0kh3-g-u4
Credo, pour baryton, poésie de Edouard Noël, n. op. (1891/1904)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Da Pacem, pour 4 voix mixtes et orgue, n. op. (1931/1932)
A son Eminence le Cardinal Verdier
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Deux motets, pour double-chœur avec accompagnement d’orgue, op. 18 (s.d.)
- Tantum ergo https://www.youtube.com/watch?v=i1FLpyxo3nw
- Regina Caeli https://www.youtube.com/watch?v=Oze95BJQv0Q
Ecce Joanna Alleluia ! Chœur à quatre voix mixtes, n. op. (1925)
[orchestration moderne] https://www.youtube.com/watch?v=gAoVZi1vR08
Laetare puerpera, séquence pour le temps de Noël, chant avec accompagnement d’orgue, n. op. (1893)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Messe, à deux chœurs avec accompagnement de deux orgues, op. 36 (1885)
https://www.youtube.com/live/DpqSGVYpspo?si=JtbxKa0xb8zMxiEx&t=1174
Trois motets, op. 23 (s.d.)
- Psaume 83 “Quam dilecta…” https://www.youtube.com/watch?v=PKjinPnVFBE
- Tu es Petrus
- Surrexit a mortuis https://www.youtube.com/watch?v=emlmJRd7Gnw
O Salutaris, pour une voix avec accompagnement d’orgue et violon, op. 8 (1882/1884)
A M. Taskin
https://www.youtube.com/watch?v=upaxFjbWHsI
Pater Noster, pour soprano et ténor avec accompagnement d’orgue, n. op. (1917)
Créé par Mme Charles Max et M. Plamondon à la chapelle du château de Versailles, le 20 juillet 1917.
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Psaume 112 “Laudate, pueri Dominum”, pour orchestre, chœur, orgue de chœur, grand orgue et orchestre de tribune, n. op. (1879)
[pas d’enregistrement disponible sur YouTube]
Sources :
Anne-Isabelle de Parcevaux, Charles-Marie Widor, Bleu nuit éditeur, p. 162-165
John N. Near, “Widor – A life beyond the Toccata”, University of Rochester Press, p. 406-454.





